Toto, cinq ans, est en train de jouer avec Nini, deux ans, sa soeur.
Soudain, Toto se précipite en hurlant dans la cuisine où sa mère prépare à manger. Sa mère s’inquiète et lui demande :
« Qu’est-ce qui se passe Toto ?
- C’est Nini qui m’a tiré les cheveux.
- Il ne faut pas en vouloir à ta petite soeur, tu sais, elle ne sait pas que ça fait mal. »
Toto repart jouer. Un peu plus tard, des pleurs (ceux de Nini cette fois) émanent du salon.
La maman va voir ce qui se passe, et tout de suite Toto lui dit :
« Maintenant elle sait ! »
Deux amis se rencontrent après plusieurs années…
Ils discutent sur leur vie passée…
L’un demande à l’autre :
– Et comment va ta vie sexuelle ?
– Comme le Coca Cola…
– Ah ! Super ! Pleine de bulles hein ?
– Rien de tout ça… Avant c’était « normal », puis ce fut « light » et maintenant c’est « zéro ».
C’est un jour de gros chaos à l’aéroport de Francfort.
Les vols ont été retardés et des avions ont changé de porte d’embarquement plusieurs fois.
Aussi, lorsqu’enfin les passagers d’un vol pour Londres peuvent prendre place à bord de leur avion, l’hôtesse leur fait cette annonce pour plus de sûreté :
« Nous nous excusons pour la gêne occasionnée par les multiples changement intervenus avant et pendant l’embarquement. Ce vol assure la liaison Roissy Charles De Gaulle-Londres. Si votre destination n’est pas Londres, nous vous prions de quitter l’appareil. »
À ce moment là, les gens placés à l’avant de l’appareil voient le Commandant de bord sortir du cockpit l’air honteux et rouge de confusion, et dire à l’hôtesse : « Désolé... »
Les occupants d'un car descendent dans un restaurant. L’accompagnateur s’adresse au maître d’hôtel :
« Monsieur, je suis Pierre, psycho-ergo-thérapeute à l’hôpital psychiatrique de Ste Anne. Tous ces gens sont des patients en voie de guérison, mais ils n’ont qu’un seul petit problème, c’est qu’ils voudront payer en capsules de soda. N’en tenez pas compte, je règlerai la note derrière ! »
Le maître d’hôtel, voulant faire preuve de bonne volonté, accepte et à la fin récupère ses capsules. L’accompagnateur le prend en apparté :
« Merci beaucoup, je vais vous payer, maintenant... vous avez la monnaie sur un enjoliveur de roue ? »
C’est un employé qui part à la retraite, et ses amis de travail lui font cadeau de la panoplie du parfait golfeur. Le nouveau retraité se dit qu’avec un si beau cadeau, il est bien obligé de s’essayer à ce sport. Alors il prend tout de suite des leçons auprès d’un des professeurs du terrain de golf le plus proche, en expliquant qu’il n’a jamais pratiqué.
Le prof lui montre la posture et le swing, et lui dit :
« Il n’y a qu’à frapper la balle en direction du drapeau que vous voyez là-bas, sur le premier green. »
Le novice s’installe, regarde le drapeau, regarde la balle, et swingue... Et ils voient tous les deux la balle s’élever en l’air, puis redescendre pour aller finalement s’arrêter à quelques centimètres du trou !!
Alors le retraité dit :
« Et maintenant qu’est-ce qu’on fait ? »
Après les quelques secondes qui lui sont nécessaires pour retrouver sa respiration et ses esprits, le prof répond :
« Heu... normalement, maintenant il faut putter la balle dans le trou. »
Et le retraité répond d’un ton dégoûté :
« Ah ouais, super! C’est maintenant que vous le dites ! »
Un prêtre catholique, un pasteur protestant et un rabbin qui sont amis, se retrouvent chaque semaine pour prendre un café.
Un jour, ils se lancent un défi et décident que chacun ira dans les bois pour tenter de convaincre un ours de se convertir à leur religion.
Sept jours plus tard, ils se réunissent au domicile du rabbin pour discuter de leurs expériences.
Le prêtre, qui avait un bras en écharpe, portait des béquilles et des bandages sur le torse et les bras, commença:
- Je suis allé dans les bois et quand j'ai trouvé un ours, j'ai commencé à lui lire de mon catéchisme.
L’ours ne voulait pas m’écouter et m’a agressé sauvagement.
Alors j'ai pris ma bouteille d'eau bénite et je l’ai arrosé et… il est devenu aussi doux qu’un agneau.
L'évêque va venir la semaine prochaine pour lui donner la première communion et la confirmation.
Puis ce fut le tour du révérend protestant qui arriva sur une chaise roulante avec un bras et une jambe dans le plâtre.
- J’ai trouvé un ours et j’ai commencé à lui lire les Saintes paroles de Dieu.
Alors il a m’a frappé et nous nous sommes battus.
Nous avons lutté jusqu’au bas de la colline où se trouvait un ruisseau.
Alors je l’ai baptisé dans l’eau et il est devenu doux comme un agneau.
Nous avons passé le reste de la journée à faire l’éloge de Jésus. Alléluia !
Enfin le rabbin qui était couché dans son lit, le corps recouvert de bandages et sous perfusion prend la parole avec difficulté :
- En y repensant, je me demande si je n’ai pas eu tort de commencer par la circoncision !
Un politique part faire sa campagne dans un village du centre de la France : Il demande aux villageois de lui exposer deux de leurs principaux problèmes...
- Notre premier problème, c'est le manque de médecin disent les villageois.
- L'homme politique prend son portable, compose un numéro, murmure des phrases inintelligibles, raccroche et leur déclare :
- Voilà, le problème vient d'être résolu ! Quoi d'autre ?
Les villageois :
- Notre second problème, c'est que nous n'avons aucun réseau pour les mobiles dans le village...
Dans un grand village d'Alsace du Nord, (Haguenau 36000 habitants quand même)
il est une fois deux frères, deux vrais pestes qui ne pensaient qu’à torturer, embêter, voler, dépouiller, supplicier, escroquer les autres habitants du village ! Malgré leur conscience plus que noire, ils vont à la messe tous les dimanches et ne sont pas radins quand vient l’heure de la quête, car ils espèrent ainsi se racheter de tous leurs pêchés contre leurs concitoyens.
Un beau jour, un des deux frères vient à mourir d’une attaque cardiaque. La veille des funérailles, le frère survivant vient voir le curé et lui dit :
« Je vais te faire un chèque d’un beau montant qui te permettra de finir la réfection du clocher... Mais il y a une condition : pendant l’office, il faudra dire dans votre sermon que mon frère était un saint. »
Le curé réfléchit cinq minutes. C’est vrai que le clocher est en piteux état et que l’argent manque cruellement. Finalement il dit :
« C’est d’accord. » Et il part encaisser le chèque le jour même.
Le lendemain, au cours de la cérémonie, devant un village qui a du mal à cacher sa joie bien que vêtu de noir, le curé fait l’éloge funèbre et commence par ces mots :
« Cet homme était habité par le diable. Il trompait sa femme, il a honteusement escroqué bien d’entre nous, on l’a soupçonné d’avoir allumé plusieurs incendies dans le village, il était violent... »
Dans l’assistance, le frère s’étrangle mais contient sa colère.
Et le laïus continue quelques minutes, jusqu’à ce que le curé conclue :
« ... Mais comparé à son frère, cet homme était un saint ! »
La maman demande à Toto ce qu’il a appris au catéchisme. Toto répond :
« Monsieur le Curé il nous a raconté comment le général Moïse il avait conduit l’armée israélienne à travers l’Égypte jusqu’à la Terre Promise. A un moment les Israéliens ils arrivaient au bord de la Mer Rouge, et Moïse a arrêté la colonne, il a regardé les photos satellites sur son ordinateur portable, et il a vu les tanks et les jeeps égyptiennes juste derrière eux. Alors il a pris son téléphone portable et il a appelé la marine israélienne pour qu’elle construise un pont flottant sur la Mer Rouge.
Une fois le pont construit, le général Moïse a donné l’ordre à son armée de rouler sur le pont, et une fois que tout le monde a été de l’autre côté, il a regardé les Égyptiens monter sur le pont eux aussi, puis, lorsqu’ils ont été à mi-parcours, il a repris son portable et a demandé aux avions israéliens de bombarder le ponton... Et les Égyptiens sont tous morts noyés ! »
En entendant ça, la maman de Toto secoue la tête pour signifier sa réprobation et elle dit :
« Allons Toto! Pourquoi est-ce que tu ne dis pas comment monsieur le curé a dit que l’histoire s’était réellement passée ? »
Et Toto :
« Ben, moi je veux bien, mais tu ne me croirais pas. »