Coucou me revoilou !
Encore merci pour vos réactions très participatives, vous allez finir par me pousser vers cette toile ! (Heu… Où est-elle d'ailleurs, si bien rangée que ?…

)
Je vais essayer de ne pas faire trop long tout en tenant compte de toutes vos remarques. Si, siiii !

J'essaie !!!
> On peut effectivement
mettre le support et le modèle à l’envers, ce qui fait qu’en principe le cerveau droit prend le dessus sur le gauche.
Cette technique est notamment recommandée pour un portrait d’après photo. Ainsi on dessine les lignes et formes de ce qui sera (par exemple) l’œil du modèle une fois qu’on remettra l’image à l’endroit, et non pas « un œil », préformaté par notre intellect, qui ne sera pas vraiment fidèle à l’original.
> Ici,
la ressemblance n’est pas mon problème. Je crois bien que ce qui ne me va pas c'est que je sais devoir m'y atteler pour des jours et des jours… Pas envie

Et j'ai horreur de bâcler, donc je suis coincée !
Ce que vous voyez est très « dessiné » et
n’a pas vocation à rester dans cet état. C’est juste une mise en place car la perspective du lieu est très particulière et difficile.
Les couleurs posées ne sont donc que des fonds, posés avec des jus. Etant donné que je voulais travailler au couteau, je m’étais dit que s’il y avait des petits manques ils ne sauteraient pas aux yeux. Une autre idée m'a effleurée : enneiger cette vue, et du coup, laisser apparaître le fond par endroits.
>
C’est pour cela Ricco, que les allées et bordures de buis sont traitées « au cordeau », il leur manque tout leur habillage naturel à ma sauce
L’idée de ce tableau était, à l’époque, de fêter l’acquisition de la maison, en l’offrant à mon beau-frère et ma belle-sœur. (D’ailleurs depuis, les arbres de gauche ont disparu car ils étaient quasi morts.)
>
Je crois pouvoir dire qu’ils ont des goûts assez classiques et je n’oserai pas, pour une première fois en tout cas, leur offrir quelque chose de fantaisiste. Même si effectivement, collages et/ou délires me conviendraient sans doute !
>
Les maisons à gauche resteront sans doute car c’est particulier, la rue est en contrebas du terrain, je ne souhaite pas « isoler » la maison de son environnement.
Ceci dit, c’est très difficile car la pelouse elle-même est au-dessus de la terrasse devant la maison, il y a au moins 4 marches pour quitter la pelouse et arriver sur la terrasse, terrasse que l'on ne voit pas "d'ici" et dont on ne devine que le petit muret à droite, vers le portail vert. L’allée à droite est en pente vers le portail… Tout cela, malgré une dizaine de photos mon mari n’a pu le capter, alors moi et mes couteaux !...
> Magalie,
ce ne peut être une aquarelle, d’abord parce que par goût je ne pratique éventuellement que l’acrylique aquarellée (et seulement de temps en temps) mais surtout parce que
la demande faite est une huile au couteau,
dans le style de mon interprétation des toits de Paris de Gustave Caillebotte !