Pour l'huile j'en ai fait si peu que je ne peux rien dire,
mais
concernant l'acrylique,
1) Si elle est de bonne qualité et sèche depuis plusieurs jours (au moins une semaine si couche très épaisse), il est impossible qu'elle se dilue lorsqu'on la mouille.
C'est un film vinylique. Une sorte de plastique, quoi

Pour exemple, lorsque je veux découvrir la profondeur qu'un vernis donnerait aux couleurs d'une de mes toiles,
je passe carrément une éponge mouillée dessus. Je n'ai jamais eu de déboire en pratiquant cela. (Bien évidemment, je ne vernis pas dans la foulée si l'effet m'a plu, j'essuie doucement avec une microfibre et je laisse sécher.)
2) Par contre, il faut savoir que lorsque l'on peint à l'acrylique, il faut éviter de revenir sur ce qu'on vient tout juste de faire, au risque que le coup de pinceau entraîne avec lui la couche sous-jacente
parce qu'elle a commencé à perdre de l'eau par évaporation, mais n'est pas sèche à cœur.
3) Un souci d'accroche peut parfois survenir, comme l'évoque Philippe, soit en première couche si le support est mal préparé, soit sur des glacis trop lisses, soit si la toile attend dans un coin depuis longtemps et a subi le dépôt d'un voile de vapeurs grasses ( si vous vapotez souvent dans la pièce par exemple : dans une voiture, la glycérine végétale des vapeurs d'e-cigarette se dépose sur les vitres).
4) Concernant la qualité de l'acrylique, j'ai animé un atelier consacré à ce medium pendant plus de 5 ans et je te réponds OUI, la QUALITE de la peinture est importante. Les produits d'entrée de gamme ont déçu tous ceux qui en avaient acheté avant de s'inscrire. Je préconise a minima la qualité "ETUDE" des marques beaux-arts. "Fine" puis "extra-fine" sont sollicitées dès que l'on a plus d'expérience et d'exigences.